Une Brésilienne fière de travailler chez Armatures Bois-Francs

Article de Caroline Lepage
paru dans Journal de Montréal, Publié le 

Elle a gravi les échelons dans la construction

Une Brésilienne est fière d’avoir représenté son employeur dans une grande foire aux emplois, l’automne dernier, ce qui lui confirmait qu’elle était devenue un atout important.

Comptable de formation dans son pays, Cristiane De Oliveira a quitté le Brésil en 2014 avec son mari, pour travailler au Québec.

Dès son arrivée à Montréal, cette résidente permanente s’est inscrite à l’université pour améliorer son français.

Elle a rapidement été embauchée comme caissière chez Home Depot.

Même si cet emploi n’était pas dans sa spécialité, il lui a permis, trois mois plus tard, d’avoir une promotion pour s’occuper de l’inventaire.

Travailler en région

L’année suivante, Mme De Oliveira contrôlait les stocks d’une entreprise de Saint-Bruno-de-Montarville, jusqu’au jour où un couple d’amis brésiliens, qui travaillaient tous les deux comme ingénieurs à Victoriaville, lui ont présenté cette municipalité.

«J’ai eu le coup de foudre», s’exclame la femme de 36 ans.

Cette amoureuse de plein air apprécie les nombreux parcs du Centre-du-Québec, ses pistes cyclables, la proximité des services, l’accès rapide aux professionnels de la santé, etc.

Grâce au coup de pouce de l’organisme Accès travail, Mme De Oliveira a obtenu un emploi comme coordonnatrice en assurance qualité chez Armatures Bois-Francs. Elle est déménagée à Victoriaville en janvier 2018.

«Je suis très contente. Je travaille dans mon domaine dans une entreprise qui a beaucoup de potentiel», affirme-t-elle.

De plus, son loyer à Victoriaville est plus grand que celui de Montréal et coûte la moitié moins cher.

Construction

Comme son employeur est spécialisé dans la fabrication et l’installation d’acier d’armature, Mme De Oliveira a visité plusieurs chantiers de construction.

Elle a ainsi testé sa bonne compréhension du français… et des expressions québécoises.

Son rôle est de s’assurer que les standards de qualité sont respectés.

Si elle maîtrisait déjà la série de normes ISO 9000, qui sont mondiales, elle continue son perfectionnement à l’université.

Son mari vient de terminer des études en informatique et réalise un stage à Victoriaville.

2019-02-06T11:40:58-05:006 février 2019|membre fabricant|